Nouveautés…

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LE VENT T’EMPORTERA

 

Août 2003. Le cauchemar recommence. Trois femmes retrouvées à leur domicile parisien, entravées, le visage lacéré à coups de
miroirs brisés. Sur leurs corps nus, un morceau de papier reprenant une phrase de l’Ecclésiaste. Trois meurtres en tout point identiques à une autre série remontant à quelques mois. Mais dont
l’auteur a déjà été arrêté… Erreur judiciaire, mimétisme, complot ? Dans la touffeur de la canicule d’août 2003, les pistes s’ouvrent et se referment. Un élément, quelque part, a forcément
échappé aux policiers. Une évidence juste là, sous leurs yeux, de l’autre côté du miroir…

 

 

LE VENT T’EMPORTERA

Jean Marc SOUVIRA

Fleuve Noir

 

 

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L’OEIL DE LA LUNE

 

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les
habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le
dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut
pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…

Avec Le Livre sans nom, diffusé sur Internet avant de devenir l’un des premiers ouvrages cultes du siècle nouveau, un auteur
anonyme nous donnait pour la première fois l’équivalent littéraire des films jubilatoires et explosifs de Quentin Tarantino ou de Roberto Rodriguez. Avec L’oeil de la lune, le même auteur,
toujours aussi anonyme et déjanté, revient sur les lieux du crime pour un nouvel opus, tout aussi inclassable, de cette saga survoltée et jubilatoire.

 

L’OEIL DE LA LUNE

Anonyme

 

 

 

 

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L’ENFANT ALLEMAND

La jeune Erica Falck a déjà une longue expérience du crime. Quant à Patrik Hedström, l’inspecteur qu’elle vient
d’épouser, il a échappé de peu à la mort, et tous deux savent que le mal peut surgir n’importe où, qu’il se tapit peut-être en chacun de nous, et que la duplicité humaine, loin de représenter
l’exception, constitue sans doute la règle. Tandis qu’elle entreprend des recherches sur cette mère qu’elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n’a jamais vraiment compris la
froideur, Erica découvre, en fouillant son grenier, les carnets d’un journal intime et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d’une croix gammée.
Pourquoi sa mère, qui avait laissé si peu de choses, avait-elle conservé un tel objet ? Voulant en savoir plus, elle entre en contact avec un vieux professeur d’histoire à la retraite. L’homme a
un comportement bizarre et se montre élusif. Deux jours plus tard, il est sauvagement assassiné… Dans ce cinquième volet des aventures d’Erica Falck, Camilla Läckberg mêle avec une virtuosité
plus grande que jamais l’histoire de son héroïne et celle d’une jeune Suédoise prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Tandis qu’Erica fouille le passé de sa famille, le lecteur
plonge avec délice dans un nouveau bain de noirceur nordique.

 

L’ENFANT ALLEMAND

Camilla LÄCKBERG

 

 

  

 

 

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LA VIE TRES PRIVE DE Mr SIM

 

   

Max Sim, le protagoniste principal, est un antihéros par excellence, voué à l’échec dès sa naissance (qui ne fut
pas désirée), poursuivi par l’échec à l’âge adulte (sa femme le quitte, sa fille ne le regarde guère, sinon pour rire sous cape), s’acceptant d’ailleurs en tant qu’échec et y trouvant même une
certaine paix : l’absence de lutte, enfin. « Savoir s’accepter » devient l’un de ses mots d’ordre… À force de solitude, il finit par converser avec son GPS au long de ses pérégrinations de
commis-voyageur représentant en brosses à dents dernier cri. Il tombe amoureux de cette voix désincarnée, lui imaginant même une personnalité, et les dialogues engagés avec elle partagent le
lecteur entre le rire et la compassion. Le drame essentiel réside pourtant dans la relation avec son père, dont il découvre en lisant son journal qu’il était homosexuel et l’a conçu, lui, Max,
par accident pourrait-on dire. Mais il va tout de même essayer de se réconcilier avec ce père et même, de lui faire retrouver son ami de cœur, l’extraordinaire Roger S. Un échec là encore, mais
l’échec est l’un des ressorts du comique… Jonathan Coe renoue ici avec la veine comique tout en gardant la même complexité, la même précision, la même habileté que dans ses livres précédents.
Tout à la fois drôle, bien construit et situé à la pointe du contemporain, le roman procède par mélange de genres, suite d’échos, de souvenirs récurrents, de parallèles, de rappels, pour tenter
de cerner la grand interrogation : jusqu’à quel point la vie peut être considérée comme une fiction ?

 

LA VIE TRES PRIVEE DE Mr SIM

Jonathan COE

 

 

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LA NONNE ET LE
BRIGAND
 

 


 

Comment une femme accomplie, épouse, mère, libertine et une nonne
peuvent-elles se comprendre et se faire écho? Peut-on se renier par amour ? Ou retrouver espoir dans le corps de l autre? Deux histoires de femmes qui s abîment et se perdent dans leur passion.
Chacune avance à rebours de l autre, équilibristes fragiles mais déterminées. Sensibles, elles sont traversées par toutes les nuances du sentiment amoureux. Malmenées, adorées, les amantes vont
déconstruire leur monde et renaître. Aux monologues de Lysange répond la lecture du cahier de soeur Madeleine; les deux aventures tissent peu à peu une intrigue familiale qui prend ses racines au
Brésil et emmène le récit à Paris puis au Cap Ferret où le mystérieux Tomas invite Lysange à venir résider dans sa cabane.

Arrivées au bout d elles-mêmes, ces deux femmes tenteront d aimer totalement, malgré la souffrance de Pierre, en dépit de la
sauvagerie d Angel. La force de La nonne et le brigand est insufflée par le murmure brûlant du désir. La langue, enivrée et décomplexée, porte ces deux histoires de femmes audacieuses à la
frontière d elles-mêmes. Frédérique Deghelt signe là un troisième roman sensuel et tourmenté.

 

 

LA NONNE ET LE BRIGAND
Frédérique DEGHELT

 

 

 

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  FRANCOISE

 

 

Et si Françoise Giroud était encore plus grande que sa légende ? Plus riche, plus complexe, plus intéressante que l’image
d’Epinal de la jeune femme talentueuse qui devint la première journaliste de son temps ?

La trajectoire, on la connaît : engagée par Hélène Lazareff à la création de Elle puis cofondatrice de L’Express, et enfin
chroniqueuse au Nouvel Observateur, l’ex script-girl de Jean Renoir avait le sens des phrases assassines : la griffe sous le sourire enjôleur. Compagne et complice de Jean-Jacques
Servan-Schreiber, farouche opposante à la guerre d’Algérie, amie fidèle de Mendès France et de Mitterrand, celle qui « inventa » la Nouvelle Vague et roulait en décapotable fut une grande
amoureuse, aimant le plaisir autant que le devoir. Femme politique, cette fille d’immigré turcs ne passa jamais son bac, mais devint Secrétaire d’Etat à la condition féminine sous Giscard
d’Estaing. Travailleuse acharnée, élégante en diable, éprise de liberté, c’était une visionnaire, qui incarna la naissance de la femme moderne.

Mais on découvre ici que ce tempérament passionné a aussi ses zones d’ombre – expérience de la trahison, coup de folie
passionnelle, tentative de suicide, mort d’un fils… Et si une phrase de sa mère, sur son lit de mort, avait déterminé sa trajectoire et son destin ?


A travers le portrait d’une femme d’exception, c ‘est une époque de feu que ressuscite ici Laure Adler : un temps, pas si lointain, où l’on savait encore se battre pour des idéaux.

FRANCOISE
Laure ADLER