Nouveautés…

 

Le roman Coup de Coeur 


Homo-erectus.jpgHOMO
ERECTUS

Tonino Benaquista



Imaginez une confrérie informelle qui réunit exclusivement des hommes, venus se raconter, en quelques mots ou en quelques heures, leurs histoires d’amour, sentimentales ou sexuelles. Des
histoires qui, ainsi racontées, accèdent au rang de fictions. Des témoignages bruts, aussi, puisque l’histoire de chacun ne donne lieu à aucun débat, à aucune remarque : on raconte et on s’en va,
tandis que les autres écoutent et se taisent. De la brève rencontre à l’attachement sentimental, ces récits viennent ponctuer trois histoires particulières qui illustrent chacune un aspect
paradoxal des relations homme-femme.
 

 

le-caveau.jpgLE CAVEAU DE FAMILLE
Katarina Mazetti

 

Après l’immense succès du Mec de la tombe d’à côté, nous sommes des centaines de milliers de lecteurs à nous demander
ce qu’il advient de Désirée, la bibliothécaire, et de Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d’ardeur les livres et les produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire «
de son plein gré ». Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c’est terminé pour toujours. Et si ça marche…

 

 

rose.jpg class= »GcheTexte »>ROSE
Tatiana de
Rosnay

 


Paris, sous le Second Empire. Des centaines de maisons sont rasées et des quartiers réduits en cendres. Alors que le vieux Paris s’effondre sous les ambitions du baron Haussmann, de
nombreux Parisiens protestent sans parvenir à infléchir les ordres d’expropriation. Dans sa maison de la rue Childebert, à l’ombre de l’église Saint-Germain-des-Prés, Rose Bazelet mène une vie
paisible, rythmée par la lecture du Petit Journal, les visites à Alexandrine, sa locataire et amie fleuriste du rez-de-chaussée, les soins de Germaine et Mariette ses domestiques dévouées.
Jusqu’au jour où elle reçoit une lettre de la préfecture, la sentence tombe : le tracé du boulevard St Germain passe par chez elle, rue Childebert. Liée par une promesse faite à son défunt mari,
Armand, Rose ne peut envisager de quitter la demeure familiale. Déterminée à résister jusqu’à son dernier souffle, elle confie à Armand, son amour disparu, son combat quotidien.

 

Le Polar Coup de Cœur

 

automne.jpgAUTOMNE
Mons Kallentoft


Jerry Petersson est un riche avocat parvenu. Tout le monde le déteste. Aussi, quand on retrouve son cadavre dans les douves du château qu’il vient d’acheter, personne n’est étonné. Malin
mène l’enquête, qui l’amène sur l’île de Ténérife. Un dépaysement dont elle a bien besoin. Rien ne va plus chez elle. C’est l’automne à Linkôping. Il pleut, le temps est maussade et froid. Malin,
maintenant bien connue du public français, est toujours aussi fragile. Elle devra affronter ses vieux démons et sa solitude pour se lancer aux trousses du tueur.

 

L’essai  Coup de Coeur

 

alt= »Parents-d-ecrivains.jpg » class= »GcheTexte »>UNE HISTOIRE DES PARENTS D’ECRIVAINS
Anne Boquel et Etienne KERN

 

Dans la lignée de l´Histoire des haines d´écrivains, avec la même verve et une pluie d´anecdotes, ce livre raconte
comment les parents d´écrivains du XIXe et du XXe siècle ont réagi à la vocation de leurs rejetons. Pour beaucoup, qui rêvaient d´un métier sérieux ou d´un avenir solide, c´est la disgrâce
absolue : Jules Renard n´est qu´un « chieur d´encre » aux yeux de sa mère ; le père de Nerval finit par rompre avec lui. Quant à la mère de Marguerite Duras, elle se désespère : « Tu es faite
pour le commerce ! » Car, insiste Mme Gide, il faut bien trouver de quoi « mettre la poule au pot ». D´autres encore sont scandalisés, ou s´agacent d´une imagination jugée débordante. « Poulou
n´a rien compris à son enfance », s´écrie la mère de Sartre après avoir lu Les Mots. Certes, tous les parents n´ont pas été hostiles : Honoré a souffert sa vie durant de ses rapports avec la
terrible Mme Balzac, qui exécrait ses premiers romans, mais il a eu le réconfort d´être le fils de son père ; un Théophile Gautier, une Marguerite Yourcenar ont été encouragés dès l´affirmation
de leur vocation. Ce soutien frôle parfois la cocasserie pure : quand, emporté par l´inspiration, Lamartine célébra dans un poème le lierre majestueux, mais imaginaire, qui recouvrait la maison
familiale, sa mère s´empressa d´en planter un, afin que nul ne pût prendre Alphonse en défaut… Peur de la déchéance sociale, fierté face au succès, rejet d´un milieu qu´on connaît mal,
incrédulité, dévotion ou indifférence : souvent savoureuses, ces réactions à l´irruption de la littérature dans une vie nous font plonger dans l´intimité de ces familles à la fois si lointaines
et si proches.